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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 16:33

La Chapelle St Joseph !...

 

Le travail ne manquait pas en cette fin d’avril 1944. Auguste leva la tête pour  interroger le clocher situé à coté du jardin du Château. Onze heure… il se redressa le dos douloureux… depuis ce matin il était courbé sur ses plates bandes.  Il avait planté choux… poireaux…chicorée. Il avait butté les pommes de terre… paillé les fraisiers !... Le temps était doux.

En essuyant son front il jeta un regard circulaire sur son royaume… le jardin du Château !... Entouré de murs le protégeant des regards de ses patrons les châtelains … abrité des vents du nord par l’église… amoureusement entretenu depuis des années par le père Massé, son maître d’apprentissage, aujourd’hui retraité… c’était un beau et bon jardin… il en était fier !...

Encore une heure et viendrait le déjeuner… préparé par Hélène… sa sœur !... Ils vivaient tous les deux dans la maison familiale sur la place de La Varenne depuis le décès de leur mère… deux ans plus tôt en 1942 ! … Hélène de cinq ans son aînée, veillait sur lui avec une attention de mère abusive !...Cela ne le gênait pas… depuis la mort de son père quelques jours après sa naissance… il avait vécu entouré de femmes…  Sa mère… sa sœur… sa grand-mère…  ses vieilles tantes…  sa cousine ! Tout ce petit monde l’avait pouponné… élevé… choyé… lui avait dit  qu’il était le plus beau… le plus intelligent !... Lui appréciait la situation… qui lui apportait confort et sécurité… il était le centre d’intérêt  de la famille et il aimait ça !...

Un bruit familier le tira de sa rêverie… un pas… son pas… le pas de Marguerite !... Marguerite était réfugiée au Château depuis les bombardements de Nantes l’année  précédente !  Elle occupait quelques pièces avec sa mère et son frère Philippe.

Tous les matins, un peu avant midi, Marguerite arrivait en courant au jardin : « Auguste… Auguste… je voudrais du persil pour Mathilde » un jour du persil, un autre des radis ou du laurier… elle avait bon dos Mathilde la cuisinière !... le manège durait depuis plusieurs semaines… tous les prétextes étaient bons pour que Marguerite vienne passer un moment avec Auguste !

Il lui avait expliqué les semis… le piquage… le repiquage… le buttage… le paillage… le binage !... lui avait décrit le radis rose à bout blanc… les haricots « triomphe de Farcy »… Elle buvait ses paroles… le trouvait intéressant… Elle… la fille de la ville… aaaadorait le jardinage !

« Auguste j’ai fait le tour du jardin et j’ai vu que le muguet n’était pas encore fleuri ! Le 1er mai est la semaine prochaine… nous n’aurons pas de brin pour les boutonnières cette année!... »

Patiemment  Auguste lui expliqua que le muguet avait le temps de fleurir d’ici là… et que s’il ne fleurissait pas à temps et bien on pourrait toujours aller cueillir du sauvage au fond du parc !

« Du muguet sauvage au fond parc… je voudrais bien voir ça ! »

Le soir même et les soirs qui suivirent il l’emmena au fond du parc… ils surveillaient l’évolution des clochettes… Elle parlait beaucoup… il l’écoutait en souriant… Un rien les faisaient rire… ils étaient bien ensemble !

La veille du 1er mai ils firent une dernière reconnaissance… Parfait ! Le muguet serait parfait pour le lendemain !

Sur le chemin du retour l’orage éclata… violent… avec des éclairs et de la pluie… Marguerite se serra contre Auguste… elle avait peur de l’orage depuis les bombardements !

Auguste  lui protégea les épaules avec sa veste … ils partirent en courant… mais la pluie redoublait… le Château était trop loin… l’abri du jardin également !

« Vite » dit Auguste « la Chapelle St Joseph » Par chance la porte de la chapelle désaffectée n’était pas fermée…

La pluie avait cessé depuis longtemps lorsqu’ils reprirent l’allée du Château !...

Auguste  son bras autour des épaules de Marguerite souriait d’un air béat… Marguerite  les yeux brillants  ne quittait pas Auguste du regard !...

L’été fut agité… très agité… Juliette la mère de Marguerite rendit visite à Hélène la sœur d’Auguste  pour lui expliquer que son frère avait séduit sa fille… Hélène vexée répondit que son frère était un garçon sérieux et que Juliette aurait du mieux  surveiller sa fille !

Les éclats de voix s’apaisèrent … on maria Auguste et Marguerite en septembre !

Auguste Pierre Joseph Henri voulez vous prendre pour épouse… « Oui »

Marguerite Simone Marie voulez vous prendre pour époux…. « Oui »

Le 23 janvier de l’année suivante… naissait « l’enfant de l’amour »…Beau, potelé faisant l’admiration  et la fierté de toute la famille !

Ils le prénommèrent : Patrick !...

 

Ingrédients pour 6 personnes :

- 2 belles aubergines

- 200 g de boeuf haché

- 250 g de chair à saucisse

- 2 oeufs

- 80 g de parmesan rapé

- Quelques feuilles de basilic hachées

- 150 g de semoule fine

 

 

 

 - Peler les aubergines et  les tailler en petits        cubes.

 - Saler et laisser dégorger une demi-heure.

 - Ensuite bien égoutter et faire cuire 10 minutes a  la vapeur.

 

 

 

 

 

- Dans un saladier mélanger les deux viandes, le parmesan, le basilic (faute de basilic j'ai utilisé du persil plat).

- Assaisonner poivre, sel (léger les aubergines sont salées).

 

 

 

- Après les avoir bien égouttés, incorporer les  cubes d'aubergines au mélange.

- Réserver au froid pendant une demi-heure pour  donner de la consistance.

 

 

 

 

- A l'aide de deux cuillères à soupe former des quenelles de Kefta.

- Rouler les quenelles dans la semoule fine pour former une couche fine.

 

 

 

 

- Mettre les quenelles au frais pendant une heure  pour que la semoule s'imprègne du jus de la  préparation.

 

 

 

 

-Dans une poêle faire cuire les quenelles de Kefta dans un demi-verre d'huile.

 

 

 

 

- Déposer sur un papier absorbant pour éliminer le  surplus d'huile.

 

 

 

- Servir chaud ou froid avec un coulis de tomate (maison !) et une garniture au choix (pour moi une poêlée de cougettes !)

 

 Bon appétit bien sûr !...

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 16:54

Ingrédients pour 2 pers :

 

- 2 gros œufs de ferme

- 100 g de girolles

- 150 g de lard ibérico (ou pancetta)

- 10 cl de crème fleurette

- une pointe d'échalote   

 

 

 

 

 - Couper le lard en allumettes et le faire cuire  jusqu'a ce qu'il devienne translucide.

- Réserver.

 

 

 

 

 

- Nettoyer soigneusement les girolles (sans les tremper dans l'eau).

- Hacher finement la pointe d'échalote, puis faire la fondre dans le gras du lard.

- Ajouter les girolles et laisser cuire quelques minutes, sans prendre de couleur.

- Saler(légèrement) et poivrer

 

 

 - Répartir la crème fleurette dans chaque petite  cocotte.

 - Saler légèrement.

 

 

 

 

 

 

- Casser délicatement les oeufs dans chaque cocotte.

 

 

 

 

 

 - Disposer les girolles et le lard dans chaque cocotte.

 

 

 

 

- Mettre au bain marie chaud (sans oublier une feuille de papier au fond du plat pour eviter les bulles).

- Préchauffer le four à 160° puis enfouner pendant 10 à 12 minutes. (le blanc est cuit et le jaune encore coulant).

 

 

 

- Servir bien chaud avec des mouillettes de baguette croustillante.

 

  Bon appétit ... bien sûr !...

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:56

Ma voisine, amie et blogueuse Marie-France m'a appelé il y a 3 semaines environ pour me demander si j'accepterais de recevoir une équipe de FR3 pour filmer une recette qui passerait dans l'émission "Météo à la carte" !

Wouuaouuuh !... la télé... chez moi !...

J'ai nettoyé mon fourneau... j'ai astiqué mes casseroles... j'ai révisé me recette... Ah il faut que je vous précise c'est Barbara l'assistante de prod' (oui !... on dit prod' pour production... ça fait plus pro' (pour professionnel ) ) c'est donc Barbara qui a choisi la recette : osso bucco... recette typiquement vendéenne comme chacun sait !... non je rigole !... mais en prenant du veau vendéen... des légumes de Challans...et un petit vin blanc de Brem eh ben ça l'a fait !

L'enregistrement s'est bien passé... Fred le journaliste et Guillaume le cameraman ont été très sympa !...

Si vous voulez partager ce moment avec moi cliquez  ICI

Pour visiter le blog de Marie-France cliquez ICI

2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 15:28

Magret de canard rôti au Pineau et cranberries

 

Cette année là j’avais travaillé dur toute la saison !... Comme tous les étés d’ailleurs depuis l’âge de douze ans… de la fin juin au début septembre !

Dès le retour du soleil il était inutile de me demander où j’allais passer mes vacances… si je partais à la mer ou à la montagne… ou en camp… sous la tente comme tous mes copains (remarquez, ils partaient avec l’abbé Augereau le fils de l’instituteur qui ne m’aimait pas beaucoup… alors je pense qu’il ne m’aurait pas aimé non plus !)… non inutile de me demander… je travaillais au restaurant de mes parents… je portais les plats et les assiettes… je passais le balai et la serpillère… je lavais les verres et remplissais le frigo !... enfin bref je bossais quoi !...

Je n’étais pas le seul !... mes frères et sœurs, plus jeunes, pouvaient aussi être appelés à diverses tâches… pas les trois plus petits… eux il fallait qu’ils jouent dans le jardin quand il faisait beau et dans une chambre quand il pleuvait… mais surtout… surtout… il ne fallait pas qu’ils soient « dans nos pattes pendant le service ».

Pour les deux autres J-A et M-P… leurs spécialités étaient à l’arrière… M-P s’occupait des petits les calmer, leur donner à manger et participait un peu nettoyage et à l’approvisionnement !... elle n’avait que douze ans !

J-A lui, avait deux spécialités ;

Pendant le service il devait toujours se tenir prêt… en cas de rupture de stock… à parcourir en un temps record la distance (environ 1 km) entre le restaurant et le boucher… pour remonter (au retour, parce qu’à l’aller ça descendait !) 10 ou 20 steaks… et il pouvait renouveler l’opération 2 ou 3 fois en cas d’affluence inattendue !... Ma mère était une adepte du stockage en flux tendu… excellente méthode… mais qui suppose d’avoir un fils avec de bons mollets !...ce qui a permis plus tard à J-A d’être excellent en cross et courses à pied diverses !...

Sa deuxième spécialité était l’épluchage de pommes de terre… ma mère avait une recette qu’elle appelait « Pommes de terre maitre d’hôtel » Des pdt cuites à l’eau avec la peau… une fois la peau ôtée elle coupait les pdt en gros dés et les passaient dans un beurre fondu citronné et persillé… c’était très bon… mais… vous l’avez compris… il fallait une petite main pour éplucher toutes ces patates et c’est J-A qui s’y collait !... des tonnes il en a épluché des tonnes !...

Mais je m’égare !... parlons plutôt de moi !... j’avais donc bossé dur cette année là… et comme j’étais au contact des clients qui à cette époque étaient plutôt généreux… je m’étais fait des pourboires … pas beaucoup mais suffisamment pour m’acheter en fin de saison : une mobylette !...

C’était ma mobylette… c’était mes pourboires… mais c’est mon père qui l’a choisie !

Chez un copain à lui qui avait un atelier de réparation de deux roues… quand il l’a eu choisie… je l’ai accompagné… pour payer !

C’était une mobylette bleue (je précise pour les connaisseurs !) elle n’était pas neuve bien sûr… mais en bon état… elle n’avait pas le petit guidon sport que j’aimais… mais en baissant un peu le guidon normal ça pouvait faire illusion !... par contre le siège n’allait pas du tout ! Un siège large comme un siège de tracteur de forme triangulaire… les coutures usagées laissaient apparaitre les ressorts !... Là j’ai dit non… et j’ai rallongé quelque billets pour un siège biplace en véritable sky… marron sur les cotés et un peu tigré sur le dessus !...

Surpris… sidéré…abasourdi… sur le c… sont des mots faibles… pour décrire ma tête quand le copain de mon père à livré l’engin !

Il avait bien nettoyé la bécane… il avait légèrement baissé le guidon… il avait installé le siège biplace… mais il avait aussi … à la demande de mon père… équipé mon bolide de deux sacoches flambant neuves… j’avais les yeux exorbités … mon père à prétendu que ça serait pratique pour faire les courses du restaurant !...Point final pas de discussion !

Il faut vous dire que l’adolescent boutonneux que j’étais… comptait bien… secrètement…augmenter son pouvoir de séduction grâce à ce terrible engin !

Trouver une fille qui accepte d’aller faire un tour sur une mobylette qui fumait légèrement … en posant son postérieur sur mon magnifique siège biplace… … était déjà un tour de force… mais en trouver une qui accepte… en plus… de mettre ses pieds dans les sacoches ça devenait carrément mission impossible !...

 

Ingrédients pour 2 pers :

- 1 magret de canard gras

- 15 cl de Pineau (ou Porto)

- 2 c.à.s de cranberries (ou airelles)

- 15 cl de bouillon

- 1 carotte

- 1 blanc de poireau

- 5/6 pieds de champignons de Paris

- 2 oignons blancs

- 4 gousses d'ail

- Thym et laurier

- 10 cl de coulis de tomate

 

 

- Tailler le poireau, la carotte et les pieds de champignons en brunoise (petits cubes) couper les oignons en quatre et garder 2 gousses d'ail en chemise.

 

 

 

- Dans une casserole faire suer les légumes avec un peu d'huile d'olive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Quand les légumes sont bien asséchés presque colorés, mouiller avec le pineau, laisser réduire 30 secondes, puis ajouter le bouillon, le coulis de tomate ainsi qu'une brindille de thym et une demi feuille de laurier.

- Ne pas saler en raison du bouillon.

 

 

 

 

 

 

- Au bout d'un petit quart d'heure passer les légumes au chinois fin (ou une passoire fine) pour récupérer la sauce.

- Ajouter les cranberries.

- Réserver au chaud sans bouillir.

 

 

 

 

 

 

 

- Préparer le magret en ôtant  un peu de gras sur les bords.

- Conserver le gras il servira plus tard pour faire cuire les pdt. 

 

 

 

 

 

 

 

- Couper les pdt en rondelles.

- Dans une poêle épaisse faire chauffer une c.à.s d'huile d'olive et le gras de canard coupé en petits dés.

- Mettre les pdt à cuire avec un brin de thym et 2 gouses d'ail en chemise.

 

 

 

 

 

- Couper le coté peau du magret en losanges.

- Dans une poêle mettre le magret à cuire côté peau en éliminant régulièrement le surplus de gras fondu.

- Retourner le magret et mettre à four chaud 180° pendant 8 à 10 minutes environ.

- Puis placer le magret entre 2 assiettes et laisse reposer au chaud pendant 8/10 minutes.

 

 

 

 

- Terminer la sauce en incorporant le beurre.

- Bien fouetter la sauce pour qu'elle soit bien lisse.

- Rectifier l'assaisonnement.

 

 

 

 

 

 

 

 

- Servir bien chaud accompagné d'un vin rouge des côtes du Rhône bien charpenté !

 

Bon appétit ... bien sûr !...

 

 

 

 

 

 

Allez !... je vous confie mon petit plus... pour donner un petit coté sucré/ salé à la sauce j'ajoute à la fin un petit verre de crème de cassis !... mais chut il ne faut pas le répéter !

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:45

Filet de poulet mariné au soja et céleri confit

 

Je vous ai déjà dit...  je suis l’aîné d’une famille nombreuse !... Eh oui aîné de 6 enfants !.... pas tous les jours facile d’être l’aîné… mais j’avais quand même un avantage sur mes frères et sœurs… Moi un jour j’avais été fils unique !... Oui c’est  vrai aussi que ça n’avait pas duré longtemps … chez nous les enfants arrivaient en rafale… tous les ans ou au pire tous les deux ans !... (Malheureusement mes parents ont perdu trois enfants et moi trois sœurs)

Lorsque nous rendions visite à une vieille tante ou des cousins éloignés… nous restions toujours serrés autour de notre mère (des mouches sur un morceau de sucre comme elle disait en riant)… à un moment ou un autre de la visite il y avait toujours la revue de détail de la progéniture !

On commençait par le bébé… ça allait vite, les bébés n’avait pas la cote comme aujourd’hui… combien il pesait à la naissance ?... l’accouchement s’est bien passé ? Puis on passait à autre chose… la question sein ou biberon ne se posait pas … à l’époque c’était le sein pour tout le monde… ce qui explique certaines obsessions chez les adultes mâles de ma génération !...

Par ordre croissant il y avait mon frère H… lui attirait l’attention car il avait eu une coqueluche assez violente… il faisait des convulsions, avalait sa langue… et mordait mon père quand celui-ci lui glissait un doigt dans la bouche pour qu’il ne s’étouffe pas !… il n’avait pas d’appétit et se nourrissait de cacahuètes salées et de saucisson sec… la vieille tante secouait la tête l’air de dire : « Ils auront du mal à le sauver ! » Ce en quoi elle a eu tort !

Pour mon frère A….. La remarque était toujours la même : « mon Dieu qu’il est grand pour son âge ! »… et ça ne c’est pas arrangé… il est encore grand… le plus grand de nous tous !... Un peu frustrant pour moi l’aîné de ne pas être le plus grand !...

Ma sœur MP…. était un peu énervante… les cheveux bouclés… une jolie bouille… un grand sourire… elle attirait l’attention : «  Comme elle est mignonne » On l’appelait « Mimi » elle était la chouchoute de son papa !... A sa décharge elle n’abusait pas de la situation et n’allait pas se plaindre quand on la bousculait dans nos jeux de garçons !... Elle était toujours prête à nous rendre service ou à couvrir nos bêtises… nous on l’accusait quelques fois à tort… on savait qu’elle bénéficierait de la clémence paternelle !... qui contrairement à la clémence divine n’était pas infini !...

Lorsque les cousins posaient  la question : « Alors l’école ça marche bien ! »… dans un premier temps un ange silencieux passait parmi nous… puis discrètement nous poussions JA… le fils cadet… pour qu’il soit en première ligne… vu que c’est lui qui avait les meilleures notes… qui avait une bonne conduite… un bon élève… notre fierté quoi !... Les autres essayaient de se faire oublier !... en pinçant le bébé pour qu’il pleure… ça faisait diversion !

Enfin les regards se posaient sur moi : « Eh bien dîtes donc il a bonne mine votre aîné ! » Alors moi j’étais content… j’avais bonne mine… je prenais ça pour un compliment… on n’avait pas dit ça à mes frères et sœurs… Ha ha… j’avais bonne mine moi !

Si j’avais bien étudié la grammaire française, si je n’avais pas rêvassé pendant les cours de monsieur Augereau l’instituteur qui ne m’aimait pas !…  j’aurais su que cette phrase était un euphémisme ou une litote … plutôt un euphémisme je crois !... En fait ce que voulaient dire les regards posés sur moi c’est que j’étais en surpoids… un peu obèse… légèrement gros… mais une politesse hypocrite, leur faisait dire : «  il a bonne mine votre aîné ! »

Je crois que c’est pour ça que durant toute ma vie quand on m’a fait un compliment… je me suis méfié… est-ce que par hasard ça ne serait pas une litote ou un euphémisme ?...

 

 

- Ingrédients pour 2 pers :

- 250 g de filet de poulet

- 1 céleri boule

- 10 cl de sauce soja

- 1 c.à.c de gingembre en poudre

- 100 g de beurre

 

- 1 heure avant le repas couper le poulet en  tranche d’un demi-millimètre d’épaisseur.

- Le disposer dans un plat sur une seule couche, arroser de la sauce soja et saupoudrer du gingembre en poudre. Laisser reposer.

- Couper le céleri en grosses frites (comme des pommes pont-neuf)

-  Faire fondre le beurre dans une poêle antiadhésive, quand il est chaud disposer les frites de céleri et laisser cuire doucement en les retournant régulièrement.

- Attention de ne pas faire bruler le beurre.

- Au dernier moment faire revenir le poulet, 2 minutes sur chaque face, puis réserver au chaud.

- Déglacer la poêle  du poulet avec la sauce soja, laisser réduire un peu, mais pas trop sinon la sauce sera trop salée

- Servir avec les frites de céleri et un mesclun de salade.

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Il a bonne mine votre aîné !...
Il a bonne mine votre aîné !...Il a bonne mine votre aîné !...
Il a bonne mine votre aîné !...Il a bonne mine votre aîné !...
20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:40

 

Ingrédients :

- 220 g de farine avec poudre levante

- 100 g de sucre

- 100 g de beurre + 25 g pour le moule

- 2 gros oeufs 

- 3 bananes bien mûres

- 100 g d'écorce d'oranges confites

- 12 carrés de chocolat à cuire

 

- Préchauffer le four à 180° (thermostat 6)

- Ecraser soigneusement les bananes à la fourchette.

- Concasser le chocolat en conservant une bonne grosseur.

- Dans le bol du batteur mettre la farine, le sucre, le beurre ramolli, les oeufs, les bananes, l'écorce d'orange et le chocolat.

- Mélanger à vitesse lente pendant 3 à 4 minutes jusqu'a l'obtention d'un mélange homogène.

- Beurrer un moule à cake, verser la préparation.

- Mettre au four pour 45 minutes (faire le test de la lame de couteau pour vérifier la cuisson)

- Laisser tiédir avant de démouler.

Nota: Vous pouvez remplacer l'orange par des cerneaux de noix ou des noisettes concassées ou ajouter 5 cl de rhum ou d'eau de noix (avec les cerneaux).

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Cake banane, orange confite et chocolat
Cake banane, orange confite et chocolatCake banane, orange confite et chocolat
Cake banane, orange confite et chocolatCake banane, orange confite et chocolat
Cake banane, orange confite et chocolatCake banane, orange confite et chocolat
23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:13

Si vous aimez les voyages je vous conseille une petite visite sur ce blog !... il est encore en construction mais on sent déjà que son auteur(e) a aimé le pays et ses habitants !

Grand Vietnam (Tchoum-tchoum)

Bonne visite

22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:18

J'étais fâché !... non pas avec vous... mais avec over blog mon hébergeur !... Pourquoi ce courroux me direz vous ?

Eh bien il y a quelque mois OB (over blog pour les initiés) m'a proposé de migrer mon blog vers la nouvelle version V3... version qui avait (soit disant !) toutes les qualités... ce qu'ils avaient oublié de me dire c'est que pour manier la nouvelle version il faut être ingénieur en informatique (au moins!) et être très patient !... (en plus quand on pose une question sur le forum... les administrateurs nous répondent comme à des demeurés)

Etant donné que je ne suis ni l'un ni l'autre il y a eu incompatibilité d'humeur entre la nouvelle version et moi !

J'ai boudé... j'ai fait la grève du blog... je n'ai rien publié... et là, à ma grande surprise (je suis naïf) OB ne m'a pas contacté... rien... pas un message... pas un mail !... ils en ont même profité pour me coller de la pub (je déteste !)

Alors devant tant d'incompréhension... j'ai décidé de reprendre mon activité.. en attendant de trouver un hébergeur plus respectueux de ses clients !

Bon ben maintenant... une petite recette il ne faut pas que ça vous coupe l'appétit !

Ingrédients pour 2 pers :

- 300 g de filet de merlu

- 1 blanc de poireau

- 200 g de champignons de Paris

- 15 cl de vin blanc

- 15 cl de fumet de poisson

- 20 cl de crème fleurette

- ciboulette

- Hacher finement le blanc de poireau, puis le faire fondre quelques minutes dans une casserole.

- Mouiller avec le vin blanc et laisser réduire des deux tiers.

- Ajouter le fumet de poisson et laisser réduire à nouveau des deux tiers.

- Incorporer la crème fleurette et faîte bouillir une à deux minutes, réserver.

- Nettoyer soigneusement les champignons en prenant soin d'ôter les lamelles si elles sont noires, puis les émincer finement et les faire , sans les dorer, dans une poêle avec un peu de beurre, réserver.

- Faire cuire le poisson (pour ma part je mets le poisson assaisonné sous vide, je fais bouillir de l'eau, et je plonge le sachet dans la casserole, je coupe le feu et je laisse cuire à couvert pendant 10 à 15 minutes selon la grosseur.)

- Réchauffer la sauce, incorporer les champignons, rectifier l'assaisonnement.

- Dresser sur assiette avec un riz blanc en accompagnement.

Bon appétit... bien sûr !...

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Pas à pas
Pas à pas Pas à pas
Pas à pas Pas à pas

Pas à pas

21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 16:39

- Ingrédients pour 2 personnes:

- 160 g de spaghettis

- 1 k de moules de bouchot

- 15 cl de vin blanc sec

- 30 g de Parmesan râpé

- 2 échalotes

- 4 gousses d'ail

- 1/2 bouquet de persil plat

- 6 tomates cerises

- 1 piment oiseau (facultatif)

- thym, laurier

 

- Nettoyer soigneusement les moules, les rincer et les égoutter. Réserver une dizaine de moules pour la décoration.

- Dans une cocotte mettre un peu de beurre et une cuillérée à soupe d'huile d'olive. Y ajouter les échalotes émincées, l'ail écrasé, les queues de persil, la feuille de laurier, la branche de thym et le piment oiseau.

- Laisser fondre quelques minutes, puis mouiller avec le vin blanc et laisser bouilloter 5 minutes.

- Faire ouvrir les moules dans la cocotte avec le couvercle en remuant régulièrement.

- Séparer les moules de leurs coquilles, Réserver dans un saladier. Après l'avoir filtré, verser le jus sur les moules.

- Faire cuire les spaghettis dans de l'eau salée.

- Dans une sauteuse faire réchauffer doucement les moules et leur bouillon (Le bouillon doit à peine couvrir les moules)

- Couper les tomates cerise en deux et les poêler dans un peu d'huile d'olive, ajouter les moules pour la décoration pour les faire ouvrir.

- Egoutter les spaghettis, les incorporer aux moules, remuer délicatement pour imprégner les spaghettis de jus. Saupoudrer de Parmesan.

- Dresser dans une assiette ou un plat chaud.

 

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(Passer votre souris sur la photo et cliquer sur les flèches)

Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
Spaghettis aux moules de bouchot
12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:29

Côte de veau en cocotte

 

Sur la plage de Benicarlo une blonde dort au bord de l’eau

Elle rêve de bronzage, de paella  et de glace chez Pepito

Quand la chaleur est trop intense vers l’onde elle s’élance

La cheville, le genou, la taille, dans l’eau tiède elle avance

Les vagues rafraichissantes, du soleil apaisent les brulures

Quelques brasses l’éloignent du rivage, elle nage à belle allure

Oui bien sûr par moment, par fatigue, elle « brassège » un peu

Elle s’en fiche, elle est bien, l’eau rafraichit son visage heureux

Une inquiétude sournoise pointe sous sa tignasse de blonde

Si là sous elle, invisible,silencieux,  nageait en eaux profondes

Marteau, pèlerin, babosse, tigre, gris bouledogue, baleinier

Ou pire encore le blanc, le grand requin, mangeur d’hommes

 Le mouvement de ses jambes, le carmin de ses ongles de pied

 Autant d’appâts,  sous son nez agités, en son liquide royaume

La blonde a peur, la blonde panique, vers la plage elle fonce

 Fougueuses  brasses,  battements de jambes énergiques

Pour la sauver des dents acérées sont les meilleures réponses

Allongée sur le sable… agitant frénétiquement les bras… poussant sur ses jambes… les cheveux  en bataille… la blonde est réveillée par le rire de ses voisins !... mon Dieu c’était un cauchemar !... Pas de requin ni blanc ni bleu… pas de dents pointues !...

Sous les regards moqueurs des vacanciers benicarlandos… notre blonde a regagné son transat avec beaucoup de dignité !...

Mais il n’est pas impossible que l’on se raconte cette belle histoire, les soirs d’hiver à la veillée, dans la vallée du Couserans !

 Toute ressemblance, avec un requin ou une blonde habitant la vallée du Couserans, existants ou ayants existés, ne serait que pure coïncidence !

 

Ingrédients pour 2 pers:

- 1 double côte de veau environ 400 g

- 1 petite botte de carottes fanes

- 4 oignons nouveaux

- 3 petits navets

- 4 gousses d'ail en chemise

- 1 branche de thym

 

 

 

 

- Gratter les carottes et éplucher les navets, puis  les couper en morceaux réguliers. Ensuite les faire blanchir dans de l'eau salée pendant 4 à 5 minutes... égoutter en conservant l'eau de cuisson.

 

 

 

 

 - Dans une cocotte faire dorer la côte avec un peu d'huile d'olive et de beurre.

 

 

 

 

 

 

 - Saler, poivrer et ajouter les oignons émincés... laisser prendre un peu de couleur.

 

 

 

 

- Mettre les carottes et les navets (égouttés) dans la cocotte ainsi que le thym et les gousses d'ail en chemise. Remuer pour imprégner les légumes des sucs de la côte.

 

 

 

 

 

- Mouiller avec une petite louche de l'eau qui a servi à blanchir les légumes.

Mettre un couvercle sur la cocotte et laisser mijoter à feu moyen pendant 15 minutes en retournant la côte toutes les 5 minutes.

 

 

 

Bon appétit... bien sûr !...                                                     Version imprimable

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